Dossier de presse

GenBaie

Documenter une baie informatique prend des heures sous Visio ou sous Excel — et le schéma est faux au bout d’un mois.

GenBaie remplace ce travail par un schéma vivant : on tire les câbles à la souris, la consommation se calcule toute seule, et le PDF qui part chez le client est exactement ce qu’on voit à l’écran. Éditeur français, hébergement en France, offre gratuite sans limite de durée.

Révisé en août 2026 · Reproduction libre, y compris des visuels

En bref

3 800
références constructeur en bibliothèque
0 €
pour documenter une baie complète
1
sous-traitant dans toute la chaîne
100 %
des données exportables, format ouvert

Le problème

Personne ne sait ce qu’il y a dans la baie

Dans la plupart des PME, la documentation d’une salle informatique tient dans un fichier Visio jamais rouvert, un tableur approximatif, ou la mémoire de la personne qui a posé les câbles. Quand cette personne part, l’information part avec elle.

Les outils qui traitent ce problème — les DCIM — s’adressent aux centres de données et se facturent en dizaines de milliers d’euros par an. Entre le tableur et le DCIM, il n’y a rien. C’est cet espace que GenBaie occupe : la salle de deux à dix baies.

Un schéma de baie décrit vos points d’entrée, vos équipements de sécurité et l’architecture de votre réseau. Pour qui voudrait vous attaquer, c’est un plan. C’est pourquoi l’endroit où cette donnée est hébergée n’est pas un détail.

Ce que fait l’outil

Câbler au geste

On tire d’un port à l’autre. Pendant le geste, les ports incompatibles s’effacent : mauvais connecteur, port déjà occupé, sortie électrique face à une sortie.

SW-01PB-01

Voir toute la salle

Les baies côte à côte, avec les liaisons qui les traversent. C’est le seul endroit où l’on voit qu’un serveur de la baie A est brassé sur un switch de la baie C.

A01A02B013 liaisons entre baies

Calculer la puissance

La charge remonte la chaîne d’alimentation en suivant les câbles. Un serveur bi-alimenté branché sur un seul PDU est signalé : la redondance était apparente, pas réelle.

TD-RDC32 AUPS-013000 VAPDU-0116 ASRV-01450 W1 260Wappelés sur 2 700 WSRV-01 · PSU2 non raccordéRedondance incomplète

3 800 références

Cisco, HPE, Aruba, Juniper, Dell, Fortinet, Stormshield, APC, Eaton, Synology. Chaque modèle arrive avec ses interfaces, ses alimentations et sa hauteur réelle.

catalyst 920014 résultatsCiscoCatalyst 9200-24P27 portsCiscoCatalyst 9200-48P51 portsCiscoC9200L-24T-4G-E30 portsCiscoCatalyst 9200CX-12P15 ports
Le détail des fonctions

L’angle souverain

Quatre engagements, tous vérifiables

Un serveur en Europe ne suffit pas : le CLOUD Act atteint les données détenues par une entreprise de droit américain, même stockées en Europe. C’est la nationalité du prestataire qui compte, pas la localisation.

Hébergé en France

Un serveur unique, chez un hébergeur français. Aucun prestataire de la chaîne n’est de droit américain, donc aucun n’est exposé au CLOUD Act.

Aucun traceur

Pas de mesure d’audience, pas de publicité, pas de bouton social. Les polices sont servies depuis gen-data.fr : le navigateur ne contacte personne d’autre. Vérifiable en trente secondes dans la console.

Réversible

Export intégral dans un format ouvert et documenté, inclus dans l’offre gratuite. Fermer son compte ne fait rien perdre.

Ni analysées, ni revendues

Aucune donnée n’est transmise à un système d’intelligence artificielle, ni pour en entraîner un, ni pour en interroger un.

gen-data.fr — Francevos donnéesAnalyseReventeTraceurs.genbaieexportintégralquand vous voulez
La chaîne complète, et ce que nous ne prétendons pas

Les questions qu’on nous pose

Y compris celles qui fâchent

Est-ce open source ?
Non. Le code est propriétaire. En revanche le format de données l’est : un fichier JSON documenté, autoportant, que vous exportez quand vous voulez et qui se relit sans notre logiciel. La réversibilité ne dépend donc pas de la licence.
Peut-on l’auto-héberger ?
Non, et ce n’est pas prévu. GenBaie fonctionne sur nos serveurs, en France. Maintenir une version installable demanderait de la documenter, de la supporter et d’en corriger les incidents chez chacun — un travail qu’un éditeur d’une personne ne peut pas assurer correctement, et mal l’assurer serait pire que de s’en abstenir. La contrepartie est l’export intégral, dans un format ouvert : vous ne perdez rien en partant, et vos données ne sont jamais captives.
En quoi est-ce différent d’un DCIM ?
Les DCIM du marché s’adressent aux centres de données et se facturent en dizaines de milliers d’euros. GenBaie vise la salle de deux à dix baies : celle d’une PME, d’une collectivité, d’un client d’infogéreur. Ceux-là documentent aujourd’hui sous Visio, sous Excel, ou pas du tout.
Et par rapport à NetBox ?
NetBox est excellent et libre, mais c’est une base de données d’infrastructure : on y saisit des enregistrements. GenBaie est un outil de dessin : on y tire des câbles et on regarde un schéma. Sa bibliothèque provient d’ailleurs du dépôt communautaire NetBox, publié en CC0.
Qui est derrière ?
Un consultant informatique indépendant, en France. GenBaie est né du besoin de documenter les baies de ses propres clients.

Pour essayer

Un compte complet, sans contrepartie

Journalistes et créateurs de contenu disposent d’un accès complet — toutes les fonctions, sans limite de volume, sans facturation. Écrivez à contact@gen-data.fr en indiquant votre publication : le compte est ouvert dans la journée.

Un jeu de données de démonstration est fourni — deux baies, vingt-trois équipements, cent cinq câbles, une rocade optique. Il s’importe en un clic et évite de saisir une salle entière avant de voir quoi que ce soit.

Éléments à disposition

Visuels. Les schémas de cette page sont des dessins vectoriels produits par l’outil lui-même, libres de reproduction. Pour des captures en haute définition, demandez-les — ou faites les vôtres depuis un compte d’essai, elles seront plus justes.

Nom. gen-data s’écrit en minuscules avec un trait d’union. GenBaie s’écrit d’un seul mot, avec deux majuscules.

Contact. contact@gen-data.fr — réponse sous deux jours ouvrés, plus vite pour la presse.